Ces dernières années, la « question sociale » a surgi avec force dans le débat public autour de la politique de mobilité. Plus particulièrement, lorsqu’il était question de mesures régulant l’usage de la voiture et de ses externalités négatives (plans de circulation dans les quartiers résidentiels, déploiement de la zone à basses émissions, projet de taxe kilométrique, etc.). Dans cette perspective, Bruxelles Mobilité (BM) a mené plusieurs études. Objectifs : brosser une sociologie de l’automobile en région bruxelloise et saisir de façon plus fine le rôle de la voiture dans le quotidien des ménages.